Il y a 2 mois

La culture du design et de l’innovation, chez Jacob Delafon, c’est depuis toujours.

Nos produits iconiques de la salle de bains ont donc vu le jour dans les ateliers de la marque avant de se glisser dans les salles de bains des Parisiennes, puis du monde entier. Tour d’horizon des moments-clés de l’histoire de la salle de bains à travers les créations Jacob Delafon.

1889 : Le lavabo sur colonne Alaska

La salle de bains ne se cache plus 

L’époque : Les intérieurs de la haute-société voient apparaître une nouvelle pièce : la salle de bains. D’ailleurs, la catégorie Hygiène de l’expo universelle de 1889 (, celle de la Tour Eiffel) récompense Jacob Delafon. Deux médailles d’or et un diplôme d’honneur qui marquent le début d’une longue série.

La révolution de l’élégance : Sa large bassine d’inspiration antique se pose sur une haute colonne cannelée. Un style élégant qui révolutionne une pièce jusqu’ici considérée comme technique. Quel style !

Ce lavabo en grès-porcelaine sort de la fabrique de céramique de Pouilly-sur-Saône, créée par Emile Jacob quelques années plus tôt. Et pour la petite histoire, Gustave Eiffel a failli faire carrière dans cette même commune, où son oncle avait une usine de vinaigre et de soude. Pouilly, the place to be !

Ce lavabo en grès-porcelaine sort de la fabrique de céramique de Pouilly-sur-Saône

 

 

1925 : La baignoire sur pieds Cléo

Vive le corps libre !

L’époque : Les années folles libèrent enfin le corps de la femme. Plus besoin de s’habiller pour se laver et fini le corset.  Ouf ! Dans le même temps, les architectes réinventent les intérieurs et créent des pièces qui célèbrent la fluidité, la liberté et la simplicité des lignes comme l’étagère modulable de Jean-Michel Franck , la chaise longue de Le Corbusier ou celle de René Herbst.

La révolution de l’élégance : A ses débuts, la baignoire Cléo n’a pas encore les pattes de lion (patience, elles arrivent dans les années 30). Mais sa cuve profonde aux lignes douces et son émail blanc lui permettent d’entrer dans les intérieurs les plus raffinés. Un symbole de luxe et de bien-être…

A l’époque, Jacob Delafon est spécialiste de la céramique et Porcher spécialiste de la fonte. A partir de 1910, les deux marques passent un accord : Jacob Delafon produit les baignoires en céramique pour Porcher qui livre des baignoires en fonte à Jacob Delafon. En 1923, Jacob Delafon achète une fonderie à Seurre pour produire ses propres baignoires

Un symbole de luxe et de bien-être

 

 

1969 : La baignoire encastrée Repos

Se glisser dans l’eau comme un Romain…

L’époque : Mai 68 est passé par là. Alors on casse les codes et on change tout dans tous les domaines. Le corps se libère toujours plus et le besoin de bien-être se revendique haut et fort. Du côté du design, on joue l’économie de matière et la pureté des lignes. Le Français Roger Tallon crée alors quelques perles du design comme le téléviseur portable Téléavia P11 ou le service de table 3 T.

La révolution de l’élégance : Cette baignoire encastrée est unique. On y descend comme dans des thermes romains. Du jamais-vu même si le geste trouve tout de suite des adeptes. Et forcément, une telle révolution donne le ton dans toute la salle de bains. Liberté de circulation et de mouvement sont au programme.

 Christian Ragonot voulait créer la baignoire la plus confortable du marché. Il a donc travaillé avec un ergonome pour créer la baignoire Repos. Un tandem gagnant puisque la baignoire a été récompensée en 1970 par le prix « Beauté Industrie » (qu’on appelle aujourd’hui les Janus de l’industrie).  

Cette baignoire encastrée est unique. On y descend comme dans des thermes romains. Du jamais-vu même si le geste trouve tout de suite des adeptes

 

 

1977 : La robinetterie Topkapi

Eloge de la luxuriance

L’époque : Les salles de bains changent. On encastre et on fait disparaître ses aspects techniques. Logique donc que la robinetterie s’adapte. Désormais, on peut les fixer directement sur le mur ou sur gorge. En revanche, pour le style, Jacob Delafon joue le contrepied de la simplicité dominante et ose l’opulence.

La révolution de l’élégance : L’exubérance ottomane est la source d’inspiration première de la collection Topkapi. Cette robinetterie mise donc sur des matériaux précieux et raffinés comme le marbre, l’ébonite, l’onyx ou la céramique de haute-qualité.

L’exubérance ottomane est la source d’inspiration première de la collection Topkapi

 

 

1987 : La collection en céramique Altaïr

La couleur passionnément

L’époque : Dans les années 80, on aime ce qui se voit. Les couleurs explosent, même dans la salle de bains. La céramique aussi ! La preuve avec la collection Altaïr.

La révolution de l’élégance : L’essence du design industriel, c’est de produire des pièces alliant fonctionnalité et esthétique, à coût maîtrisé. Le designer Jean-Pierre Vitrac en fait une démonstration magistrale avec Altaïr, qui réunit des pièces de belles dimensions, à prix accessible.

Altaïr réunit des pièces de belles dimensions, à prix accessible

 

 

1993 : La collection Trocadéro

L’esprit parisien twisté

L’époque : Les années 90 foisonnent. Le design est partout mais difficile d’y trouver un style et un seul. On note tout de même un retour aux lignes organiques et inspirées de la nature.

La révolution de l’élégance : Trocadéro, c’est une collection qui modernise les lignes classiques de la salle de bains parisienne en lui ajoutant la douceur organique des années 90. Et le détail qui marque les esprits : la robinetterie lame d’eau pour les baignoires, lavabos et plans vasques.

C’est la première collection Jacob Delafon aussi complète. Trocadéro, c’est à la fois des baignoires, plans vasque, cuvettes, lave-mains, receveurs de douche, meubles, parois de douche et robinetterie. Une collection remarquée signée Pierre Paulin, Michel Chalard et François Kergoet de l’agence de design ADSA.

Une collection remarquée signée Pierre Paulin, Michel Chalard et François Kergoet de l’agence de design ADSA.

 

 

1997 : La collection en acrylique Presqu’île

Obsession bien-être

L’époque : Les années 90, c’est aussi le développement du secteur du bien-être. On redécouvre les spas pour en faire des espaces sacrés, particulièrement inspirants pour tous les hôtels de luxe à travers le monde.

La révolution de l’élégance : La pièce-phare de la collection, c’est la baignoire îlot, capable de transformer une salle de bains en spa à la maison, capable de créer un moment pour soi dans des plannings surchargés. Autour d’elle, sanitaires et mobiliers au design aérien composent une salle de bains enveloppante et poétique.

La collection Presqu’île a été dessinée par François Kergoet, collaborateur de Pierre Paulin, le designer à succès de la collection Trocadéro. Aujourd’hui, Jean-Hugues Soulier dessine meubles et céramiques qui complètent la gamme.

La pièce-phare de la collection, c’est la baignoire îlot, capable de transformer une salle de bains en spa à la maison

 

 

2003 : Le plan vasque Escale

L’essence du style

L’époque : On épure, on épure, on épure. Le minimalisme se taille la part du lion dans le design des années 2000. La fonction crée la forme et les fioritures décoratives n’ont pas lieu d’être. La salle de bains se fait essentielle, havre de paix avant toutes choses.

La révolution de l’élégance : Et si la vasque se faisait plane ? Avec ce premier plan vasque, Jacob Delafon signe un nouvel objet de design, aussi beau que pratique. De face, la vasque semble posée en équilibre sur le meuble. De dessus, elle se fond dans le plan.

C’est encore une fois François Kergoet qui signe le plan vasque Escale, après avoir dessiné la collection Presqu’île. Un nom désormais attaché à ses créations chez Jacob Delafon. 

Avec ce premier plan vasque, Jacob Delafon signe un nouvel objet de design

 

 

2004 : La robinetterie Symbol

L’épure, même dans les détails

La révolution de l’élégance : La robinetterie Symbol revient à l’essence de la ligne et puise son inspiration dans la nature. A la clé, des formes souples qui invitent à un geste pur, jusque dans le moindre détail.

C’est le designer Maison, Frédéric Liccini, qui a eu l’idée de cette collection aux formes organiques.

La robinetterie Symbol revient à l’essence de la ligne et puise son inspiration dans la nature.

 

 

2009 : La collection Rêve

Synthèse contemporaine

L’époque :  Faire la synthèse entre les nouvelles fonctionnalités permises par la technologie et la simplicité de lignes qui rend un design agréable à l’œil, c’est la quête de l’époque. La salle de bains elle aussi s’y conforme avec du mobilier qui intègre luminaires et rangements cachés…

La révolution de l’élégance : Fonctionnelle, la salle de bains Rêve l’est assurément avec ses rangements malins et discrets et ses luminaires intégrés. Mais son originalité tient à la pureté radicale de ses dessins. La cuve en V du plan-vasque en céramique en est un exemple particulièrement flagrant.

Jean-Hugues Soulier est à l’origine de cette collection (mobiliers, céramiques et baignoire en fonte). Une création contemporaine encore une fois née du talent d’un designer maison.

 

Fonctionnelle, la salle de bains Rêve l’est assurément avec ses rangements malins et discrets et ses luminaires intégrés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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